
★★★★★
Super qualité. JE RECOMMANDE.
LA CHAUSSETTE QUI GARDE LE PIED SEC JUSQU’AU BOUT DU SENTIER
Sèche, amortie, en place — du premier virage au dernier.
Chaussettes de randonnée SAVUYA™
Pensées pour les sorties de 2 à 8 heures, en chaussures de randonnée comme en baskets de marche.
Évacuation de l’humidité, amorti aux deux points d’appui, talon et pointe renforcés.
Ebook offert · « Avant le premier kilomètre »
CHF 29.90
Ebook offert · « Avant le premier kilomètre »
CHF 16.60
/ paire
CHF 49.90
Ebook offert · « Avant le premier kilomètre »
CHF 14.00
/ paire
CHF 69.90
Envoyé par e-mail après votre commande — pensez à vérifier vos courriers indésirables.
Livraison offerte · 6 à 10 jours · 30 jours pour changer d’avis
| Taille | Pointure EU |
|---|---|
| L | 37 – 44 |
| XL | 45 – 48 |
Deux tailles couvrent du 37 au 48. Vous prenez la vôtre, et c’est réglé.
Évacue l’humidité : les pieds restent secs, de la montée à la descente. Ça ne frotte plus là où ça frottait. Elle ne glisse pas dans la chaussure. Elle garde sa forme, même après lavage.
Lavage machine 40 °C, séchage à l’air. Pas de sèche-linge, pas d’adoucissant.
Livraison offerte en Suisse, sans minimum de commande. Livraison en 6 à 10 jours.
30 jours pour les essayer sur le sentier. Si elles ne vous vont pas, on les reprend.
Gardent-elles le pied sec sur une longue montée ?
La fibre conduit l’humidité vers l’extérieur du tissu au lieu de la garder contre la peau. Moins d’humidité retenue, moins de frottement.
Vont-elles dans des chaussures de randonnée ?
Oui. La hauteur monte à mi-mollet : la cheville est couverte là où la tige vient frotter.
Est-ce qu’elles descendent dans la chaussure ?
Bord-côte large, environ 28 cm du talon au bord : elle reste en haut.
★★★★★ 4,9 327 avis

★★★★★
Super qualité. JE RECOMMANDE.
★★★★★
Chaussettes géniales, qualité premium, je les ai déjà commandées 3 fois.
★★★★★
Un peu léger, mais la qualité est au rendez-vous.
★★★★★
très bien reçu ma commande très belle chaussette je suis satisfait de ma commande merci au vendeur pour la livraison rapide.
★★★★★
Grande qualité. S'adapte parfaitement
★★★★★
Exactement ce dont j'avais besoin, très satisfait. Bon, bon, bon, bon.
★★★★★
J'apprécie sa épaisseur. Je l'ai acheté parce que je préfère les chaussettes épaisses pour un usage quotidien plutôt que pour le sport, et j'en suis satisfait. Cependant, la zone du talon se salit rapidement.

★★★★★
Merci. Je l'apprécie. Je vais bien l'utiliser.
★★★★★
C'est bien fait. Peut être utilisé pour le sport
★★★★★
Le design est bien conçu.
★★★★☆
C'est confortable à porter.
★★★★☆
A l'air vraiment de haute qualité
★★★★★
Elles offrent un amorti agréable et semblent bien évacuer la transpiration.
★★★★★
Je suis satisfait de ce produit, car c'est un rachat. Il est épais et de bonne qualité.
Sept endroits, sept réponses.
Les zones en orange, c’est là où ça frotte. Talon · Cheville · Voûte · Dessus du pied · Orteils
Le pied humide, c’est là que tout commence.
Au bout de deux heures, la fibre est gorgée d’humidité. Une fibre gorgée d’humidité ne glisse plus — elle colle.
L’amorti ne disparaît pas d’un coup. Il s’écrase.
Une zone d’amorti écrasée ne reprend pas sa forme. Vos pieds s’en aperçoivent avant vos yeux.
Ce n’est pas vous qui sentez. C’est ce qui est resté dans le tissu.
Dans une chaussure fermée, l’air ne circule presque pas. L’humidité reste prise dans la fibre jusqu’au soir.
Le talon reste protégé : la tige de la chaussure appuie sur le tissu, et non plus sur la peau.
SANS
AVEC
SANS
La tige de la chaussure travaille directement contre la peau. À chaque pas, au même endroit. Au bout de deux heures, vous le sentez.
AVEC
La chaussette s’intercale entre le pied et la chaussure. Le frottement porte sur le tissu, pas sur la peau.
| SAVUYA | Chaussette classique | |
|---|---|---|
| Les pieds restent secs, de la montée à la descente | ✓ | ✗ |
| Ça ne frotte plus là où ça frottait | ✓ | ✗ |
| Ça respire là où le pied chauffe | ✓ | ✗ |
| Elle ne glisse pas dans la chaussure | ✓ | ✗ |
| L’amorti tient, kilomètre après kilomètre | ✓ | ✗ |
| Elle garde sa forme, même après lavage | ✓ | ✗ |
Ce que vos pieds vivent pendant que vous marchez — et ce qu’il en reste au réveil.
Chaussette ordinaire
Vous ne savez pas encore que vous l’ouvrirez.
SAVUYA
Il n’y a rien à ressentir au départ.
Chaussette ordinaire
Vous le sentez, vous poussez encore un peu.
SAVUYA
Vous ne sentez rien de particulier. C’est exactement ce qu’on cherche.
Chaussette ordinaire
Et vous ne savez pas. Vous n’allez pas demander.
SAVUYA
Vous enlevez vos chaussures, et vous pensez à autre chose.
Chaussette ordinaire
La sortie est finie. La gêne, elle, ne l’est pas.
SAVUYA
La vraie réponse à lundi s’est jouée hier.
Chaussette ordinaire
Le matin, il faut remettre la chaussure au même endroit.
SAVUYA
Le deuxième jour ressemble au premier.
Parce que la plupart des chaussettes laissent le pied devenir humide. Sur une sortie d’une journée, ça passe souvent. Sur plusieurs jours, beaucoup de marcheurs disent la même chose : le tissu ne sèche pas pendant la nuit — et le lendemain matin, on repart avec un pied déjà humide. C’est sur ce moment-là qu’on travaille, pas sur celui d’après.
On ne va pas vous promettre que vous n’en sentirez plus jamais — ce serait faux, et vous le sauriez dès la première sortie. Un point chaud dépend aussi de votre chaussure, de sa taille, du terrain et de la durée. Ce que la chaussette peut faire, c’est retirer les deux facteurs sur lesquels elle a prise : le tissu saturé qui colle à la peau, et le pli sous le pied. Les deux autres, c’est votre chaussure.
C’est une réponse fréquente, et on ne va pas faire semblant de ne pas l’avoir lue. Si le frottement vient de la chaussure elle-même — une taille trop juste, une tige qui tape toujours au même point, un pied qui ne correspond pas à la forme du modèle — aucune chaussette ne réglera ça, et personne d’honnête ne vous dira l’inverse. Ce qu’elle change, c’est ce qui se passe entre votre peau et la chaussure : une fibre qui reste sèche plus longtemps glisse, une fibre saturée accroche. Et elle n’a jamais prétendu travailler seule — les marcheurs qui s’en sortent le mieux l’associent à une chaussure à la bonne taille et à une paire sèche par jour.
Ce que la chaussette apporte, c’est de la matière entre votre pied et la semelle, aux deux endroits où le poids retombe : sous le talon et sous l’avant du pied. Et surtout, de la matière qui ne s’est pas écrasée au kilomètre 4. Ce n’est pas une solution à tout — c’est une couche qui travaille encore à la fin.
Ça s’ajoute, et c’est fait pour. L’épaisseur est mi-épaisse, pas épaisse : elle ne remplit pas la chaussure et ne vient pas serrer le pied par-dessus votre semelle. On ne vous demande pas de retirer ce que vous avez déjà mis en place.
Moins d’humidité retenue dans le tissu, moins à sentir au moment où vous vous déchaussez. C’est exactement là que la chaussette travaille : elle conduit l’humidité vers l’extérieur du tissu au lieu de la garder contre la peau. Ce qu’on ne vous dira pas : qu’elles suppriment la transpiration. Elles ne le font pas, et aucune chaussette ne le fait. La température, l’effort et le type de chaussure jouent autant.
À l’air libre pendant la nuit, pas contre un poêle. On n’a pas de test sur plusieurs jours sans lavage à vous montrer. Ce qu’on sait, c’est que c’est exactement le cas où une deuxième paire sèche dans le sac change tout — et que les marcheurs qui s’en sortent le mieux changent de paire chaque jour.
Parce que « changer de chaussettes » ne veut rien dire tant qu’on ne sait pas ce qui change. Ici il y a trois choses précises : une fibre qui conduit l’humidité vers l’extérieur du tissu, des renforts aux deux endroits qui frottent, et une bande qui empêche le tissu de faire un pli sous le pied. Si ces trois points ne sont pas votre problème, elles ne le régleront pas. C’est plus honnête que de vous dire le contraire.
Non. Vous n’avez pas besoin d’en mettre deux. Deux paires remplissent la chaussure — et une chaussure neuve est déjà celle qui laisse le moins de place. Ce qui devait amortir se retrouve écrasé contre le pied. Une paire qui tient bien fait mieux que deux paires serrées.
On préfère vous dire ce qu’elles font. Elles évacuent l’humidité, elles ne frottent plus là où ça frottait, elles amortissent sur le caillou kilomètre après kilomètre, et elles gardent leur forme même après lavage. Il n’y a pas de matière magique : il y a une répartition. Les pourcentages exacts seront affichés ici dès que la fiche technique du fabricant nous sera parvenue — on n’écrit pas un chiffre qu’on n’a pas vérifié.
Non — le coton est agréable, c’est d’ailleurs pour ça qu’il est partout. Simplement, quand il est saturé d’humidité, il la garde. Et un tissu qui garde l’humidité ne glisse plus sur la peau. Sur une sortie courte, ça ne change rien. Sur une longue journée en chaussure fermée, c’est là que la différence se joue.
Oui, et ça ne coûte rien. Mais on ne vous donne pas de chiffre magique — les retours vont de quelques sorties à plusieurs mois. Et rodez-les avec les chaussettes que vous porterez le jour J : c’est la combinaison chaussure + chaussette qui décide du frottement, pas la chaussure seule.
Parce que le point chaud n’est pas un problème de chaussure neuve, c’est un problème de frottement. Une chaussure rodée peut très bien frotter : il suffit d’une longue journée, d’un pied humide, d’une descente, d’une chaussette qui fait un pli ou qui a perdu son élasticité. Le rodage règle la rigidité. Il ne règle pas l’humidité ni le mouvement.
Il n’y a que deux tailles, et elles couvrent du 37 au 48 :
| L | 37 à 44 |
|---|---|
| XL | 45 à 48 |
Vous prenez celle qui contient votre pointure, et c’est fini. Chaque taille couvre huit pointures : la maille s’étire, elle n’est pas découpée au millimètre. Et si vous chaussez grand : le 45, le 46, le 47 et le 48 sont dans la taille XL. Pas de rupture de gamme au-delà du 45, pas de « nous consulter ».
Parce que la cheville est la deuxième zone qui frotte, après le talon. La tige d’une chaussure de randonnée vient taper exactement là, et une chaussette basse laisse cet endroit nu. Celles-ci montent à mi-mollet, environ 28 cm du talon au bord : elles passent au-dessus de la tige, et le tissu est entre le cuir et la peau sur toute la hauteur où ça frotte. Ce n’est pas un choix de style. Cela dit, c’est une vraie remarque et elle revient : certaines personnes trouvent ça trop haut sur le mollet. On ne fait pas de version courte pour l’instant, et les 30 jours servent exactement à ça.
Machine à 40 °C maximum, séchage à l’air libre. Pas de sèche-linge, pas d’eau de Javel, pas d’adoucissant — l’adoucissant bouche la fibre, et c’est exactement ce qui fait perdre l’évacuation de l’humidité.
Ça dépend de votre chaussure, du nombre de sorties et de l’entretien — et quiconque vous donne un nombre de mois sans connaître ces trois choses invente. Ce qu’on peut vous dire : les deux zones qui lâchent en premier, le talon et la pointe, sont tricotées renforcées.
C’est justement le cas le plus facile : il n’y a que deux tailles. L du 37 au 44, XL du 45 au 48. Vous n’avez pas besoin de la pointure exacte — il suffit de savoir dans laquelle des deux elle tombe. Et si vous vous trompez quand même, on échange : 30 jours, cadeau compris. Pour la couleur : blanc ou noir. Dans le doute, noir.
Livraison en Suisse en 6 à 10 jours, livraison offerte. 30 jours pour les essayer et nous les renvoyer si elles ne vous vont pas. Tous les prix sont en CHF, port compris : le montant affiché est celui que vous payez.